Un double expresso de la vie et de l'amour ; un peu, beaucoup, passionnément...

Boy Without Arms


L'anglais qui lui interviewe s'appelle Richard. C'est un très bon ami à moi, une membre de notre reseau humanitaire, AGISSONS, et il travail pour l'association qui présente cette cause, Global Hope.

Richard vous demandera de l'argent, mais moi, je vous demande d'aider votre prochain. Que Dieu nous guarde des malheures évitable comme celles-ci. Le sida - évitable. La gangrène - évitable aussi. Agissons aujourd'hui, et protègeons également nos voisins à Paris.

Tu ne trouves ni le temps, ni l'argent pour aider les autres, mais leurs malheures sont infiniment plus grandes que les notres.

Global Hope est dévoué à l'aide des peuples "caché" dans le monde entier qui ne sont pas aidé par les services social de l'état.

La Prière Sans Mots

Un souci persistant ne m’a pas lâché. Il m’a travaillé toute la nuit. Je n’avais aucun espoir à dormir, non, cette nuit je resterai réveillé. J’ai supplié Dieu de m’accorder la paix du sommeil. Inutile. L’image de ma mère traînait dans la tête. Sanglotant je ne savais pas comment l’aider. Je suis agenouillé à côté du lit. Mes forces épuisées, et mes mots pareils. Depuis une semaine, je répète les mêmes prières du matin au soir. À l’instant, je sèche. Tout mot me semble inutile pour m’exprimer. J’ouvre ma Bible posée sur le lit. Prier sans mots me semble possible. Le seul objectif qu’il me reste. J’ai cherché désespérément la lettre de Paul aux Romains. La voilà dans le chapitre huit aux verset 26.

« De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables »

Je n’ai pas posé des questions. Je n’avais pas le temps de prendre un cours de théologie, la prière était pour ce soir. J’ai lu le verset encore, c’était à cet instant, joues mouillées, j’ai commencé de prier.

« De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables »

Le souvenir le plus cher de ma mère m’était évoqué sans que je le sache. Moi, à l’époque, j’avais à peine sept ans. Je jouais dehors et elle m’attendait sur la grande balancelle. Elle m’a regardais souriante et bras ouverts, j’ai couru et à l’instant même j’étais enveloppé par ses bras, sa présence. La mémoire de ma mère avant sa maladie m’a fait versé des larmes encore, mais cette fois une joie rayonnée de mon être.

J’ai continuai l’exercice. Cette fois je me suis rappelée de sa fête d’anniversaire il y a deux ans. Elle était en forme ce jour-là, malgré les mois passés. On avait tant d’espoir on voyant sa sourire. Le gâteau chocolat-framboise qu’elle avait fait maison, reste encore le meilleur gâteau que nous n’avons jamais goûté. Adoration remontait en moi, mes joues étaient tendues.

En suite je l’ai vu dansé. J’ai réparé le lieu tout de suite. C’était ma fête de mariage, quelques années avant qu’elle connût cette maladie. Elle dansait. Elle riait. Elle tournait comme une princesse, comme une danseuse étoile. Un cri a jailli de mon esprit. Mon seul vœu, compris enfin, avec joie et adoration et maintenant un désir. Qu’elle puisse être renouvelée, qu’elle redevient ENTIÈRE.

Les souvenirs de mon mariage continuaient. Elle tournait et dansait avec moi, avec mon père. Sa robe en soie flottait sur la scène de danse. Et soudain, dehors ! Elle dansait dans le plus beau jardin que je n’ai jamais vu. Elle tournait, elle sautait, elle bondait, elle courait avec l’énergie de sa jeunesse. Comme elle est belle.

Toute la nuit elle dansait dans mes prières et mes rêves. Le jour s’est levé. J’ai prié encore avec chaque image qui m’est venue, comme une langue inconnue, mais comprise profondément. La santé effervescente, une coupe de joie qui déborde, l’énergie illimitée, un corps plein de forces, la paix qui surpasse toute intelligence, l’optimisme d’une femme abondamment aimé. Ce jardin représente l’avenir que je souhaite pour ma mère. J’ai demandait à Dieu de produire cet état « jardin » dans ma mère. Dieu est bon il ne veut que nos meilleurs avenirs, j’avais confiance qu’il le fera. Pour moi, pour ma mère, pour sa gloire.

J’ignorais encore de quel côté de l’éternité, il allait la guérir. Mais ma confiance est ainsi, Jésus est mort et ressuscité pour que nous aillions la vie en abondance, et un avenir glorieux après la mort. Un jour, je verrai ma mère danser.

Prosyletism

Penn is a well-known magician and comedian. He is a vocal athiest that sometimes comes across as anti-religion.

Thank you Penn for this video. It's a great conversation starter that is getting people talking all over the world.

From Crackle: A Gift of a Bible


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Enmity of Eternity

This world is full of
Shadows reign in the dark
Alleys of a man's
Mind and you very own
Heart stab
Blinding light invades
Darkness hates
Light penetrates
Shadows have no power against
Joy to the world

- by Nichole Plaster

La Soupe Populaire



From the street this spot looks like any other little mom and pop restaurant in the neighborhood. The storefront is composed of one door and one window and a little awning that stretches into the street. The storefront is painted entirely in red, with no special attention shown to the charming traditional wood trimmings masked behind the smear of paint that blends all surfaces into one big red edifice.

When I arrived this morning in front of the calm empty restaurant there were already several men sitting outside on the front stoop waiting for the soup kitchen to begin it's service. Inside the volunteers were warming soup and beef burgundy for the weary guests. The decorations are warm and grandmotherly. Crocheted doilies draped over the lights. Lace curtains hang in the window.

This place is a calm refuge and the most orderly kitchen I've ever seen. Throughout the lunch time one of the volunteers stands at the door and distribute numbers to each guest who comes by.

So we set the tables, napkin, spoon, big chunk of bread, yogurt, and finally the hot food. Two army style cantine bowls are super-imposed upon each other. The one on the bottom containing the main dish, today it was beef burgundy on a bed of noodles or white beans depending on how early you arrived. The top dish was piping hot with a nice bouillon based soup, perhaps a little watered down, but this was the only element that was all you can eat - and did they eat it!

When all of the tables are set and served with food, the first 35 were invited to enter and take their seats. And with them the odor of sweat and dirty hair began to penetrate the lovely smell of food. The joy with which they took off their gloves and basked in the warm room soon makes you forget what odors may be. We gladly carried their stainless steel soup bowls back to the kitchen to be refilled time and time again. Until everyone had eaten their fill. Then we started all over again.

We would fill the restaurant 4 times before everyone had been served. Of course one or two enthusiastic guests would exit the door only to take another number and return again with the next group seated. At one point I overheard the cooks giggling in the kitchen, "There don't seam to be as many sneaking in for a second serving as usual." "That's because they're used to getting mashed potatoes," was the reply with a wink, "They love the mashed potatoes."

While the lunch hour drew on I got to chat with the volunteers. You couldn't find a better ambiance to work in. Kind hearted souls talked about their lives and what brought them here. And I found out that the volunteer with the longest history at this center was not present today, apparently the priest at the Saint-Sulpice Church has been volunteering at this soup kitchen for 40 years!

"The King will reply, 'I tell you the truth, whatever you did for one of the least of these brothers of mine, you did for me.'" Mathew 25:40

New Years Wildlife

I don't know what you were doing on the first of January, but at our house we were playing with the wildlife. We found this gentle beast outside in the snow eating our hedges.


This is my brother Chris, his fiancee Jacki and my mom.