Un double expresso de la vie et de l'amour ; un peu, beaucoup, passionnément...

Le Foot

Étonné et intrigué par un article sur Facebook ce matin. Est-ce que c'est vrai ?

Le Filtre Parisien

Hier soir les voisins fêtaient un anniversaire, chantait/criait jusqu'au trois heures du matin. Alors, j'ai décidé au lieu de lutter contre le bruit, j'en profiterai pour faire un peu de la recherche. Cet article sur l'effet filtre de Paris m'a beaucoup intrigué. Voici les points forts...

  • Un trajet sur trois passant par la Région parisienne ne s'y est donc pas stabilisé.
  • L'origine des trajectoires passant par la Région parisienne est à 58% extérieur à la région, c'est-à-dire que la majorité des Parisiens on vécu leur enfance en province.
  • L'âge moyen d'installation en Région parisienne des populations migrant vers la région est assez uniforme quand on considère l'ensemble des passages : 23-24 ans.
  • Le départ des provinciaux arrivés eux vers 22-23 ans se fait après 5 ans en moyen.
  • Les ruptures d'union sont plus fréquentes pour ceux qui ont vécu en Région Ile-de-France : elles touchent près de 20% des mariages contre moins de 15% pour ceux qui n'ont résidé qu'en province.
  • Les personnes qui ont passé au moins une partie de leur vie adulte en Ile-de-France ont une descendance significativement plus faible que celles qui ont toujours vécu en province.
  • La mobilité sociale apparaît globalement plus élevée chez les habitants de la Région parisienne que dans l'ensemble de la France, parce qu'elle est plus systématiquement ascendante.
  • Les hommes qui sont venus à Paris sont nettement moins souvent mariés our remariés que ceux qui sont restés en province (77,4 % contre 86,3 %) ; les Parisiens se caractérisent par un célibat plus fréquent (13,3 contre 8,1 %).


Bonvalet Catherine, Lelièvre Éva. Mobilité en France et à Paris depuis 1945. Le filtre parisien. In:Population, 46e année, n°5, 1991 pp. 1161-1183.

Pèlerins sur le Grand Chemin de l'Éternité

Le monde s’effondre autour de moi. Sécurité est hors de portée ; je tends le bras avec toutes mes forces ; je accède enfin les cèdres et je découvre qu’ils ne sont que des roseaux. Tout se fragmente.

Mais toi, Dieu, si tu as anciennement fondé la terre, et les cieux sont l'ouvrage de tes mains. Ils périront, mais tu subsisteras ; ils s'useront tous comme un vêtement ; tu les changeras comme un habit, et ils seront changés. Mais tu ne changes pas, toi, l’Éternel.

Nous ne sommes que des pèlerins sur le grand chemin vers l’éternité. Cette vie éternelle qui commence dès aujourd’hui. Cette paix intérieure une fois illusoire, maintenant le seul rocher sous mes pieds ; sûr, réel, vif, car Jésus est venu afin qu’on aille sa joie parfaite. Pour quiconque met sa confiance en lui, il est fidèle et juste ; il tient sa parole. Il accorde la grâce, la paix, la joie, aujourd'hui et au-delà.

Pied-A-Terre

MILLE MERCIS ENCORE !
Vous êtes tous adorables et je vous préviens que nous n’aurions pas le temps d’écrire un mot de remerciement à chacun comme nous devrions. Veuillez accepter cette grande merci générale à la place !

PIED-À-TERRE
Ça fait deux semaines depuis ma dernière lettre de nouvelles. Le lendemain de la dernière lettre, nous avons emménagé le Papa de Rob à la maison en Ohio, et quatre jours plus tard il est décédé. Une semaine chargée d’administration et funérailles a été suivie par un court séjour à Paris, administrative aussi. Maintenant, nous retournons aux States pour deux semaines et nous revenons à Paris le 9 avril.

FAMILLE SPIRITUELLE
Vous êtes nos frères et sœurs à Paris. Dans notre absence, il y avait aussi des volontaires qui gardaient le chat, nettoyaient la maison, faisaient la lessive, organisaient une veillée de prière pour le papa de Rob à Paris, écrivaient des longues lettres encourageantes, accueillaient les étudiantes en échange culturelles, assistaient la commémoration directe en streaming, et apportaient tout sort d’aides physiques et spirituelles. J’entends que des bons échos de la semaine dernière. Les Américains vous adorent ! Ils veulent tous emménager à Paris maintenant ! Cette fois Mo habite chez nous et court après Mémère.

Nous ne sommes pas abattus. Même si la mort et étrangère à la vie telle quelle était destinée dans le jardin d’Éden, la mort fait partie maintenant à notre cycle de vie. C’est un délestage de notre corps imparfait en échange pour un corps céleste parfait. C’est un renouvellement. Cependant, cette perte sera avec nous pour la vie, et nous apprenions à vivre avec ce manque.

MISSION : DEUIL
Pour les enfants ça fait un changement radical de l’avenir. Il ne verrait jamais la venue de notre neveu le mois de mai, les vacances en famille prévue le mois de juin, et le mariage de la cousine de Rob cet été aussi. Pour sa maman, ça fait un changement cataclysmique de son quotidien. Cette semaine nous ferons notre mieux de le préparer à l’avenir : Rob lui apprend les bases de l’informatique, on va commencer à transférer dans son nom toute l’administration, mais ce n’est que le commencement.

SAMEDI LE 27
Un repas de Pâques – ou plus précisément, une reconstitution de la cène – aura lieu chez nous samedi soir à 18h. Prévenez toute la soirée ! Rob et Nichole seront présents sur Skype. Gerald vient animer la soirée et nous présent tous les éléments d’une véritable pâque juive. Malo fait le déco. Nam et Bethany débarquent à la rue de Buci à 15h pour cuisiner un agneau succulent. Et Charles nous cite les paroles de Jesus lors de cette fameuse soirée ! Si vous avez des guitares ou autres instruments à vos portées emmenez-les, cet événement se termine souvent en chants.

SAMEDI LE 10
Nous fêtons notre retour avec un brunch chez nous de 11h à 13h. Tout le monde emmène à partager en deux parties : à manger et à s’encourager. Croissants, cakes salé, quiche, crêpes, scones, salade de fruits frais, laissez vos imaginations vous porter loin ! Nous retrouverons tous au bord des eaux paisibles qui rassasient les cœurs.

DIMANCHE LE 18
Un culte de partage, et gospel de 16h à 18h. Ouvert à tous. Lieu à déterminer.

LE WEEK-END DU 24 ET 25
Un week-end gastronomique se prépare exclusivement pour nous, en présence du Michel Molliard chef de cuisine en bourgogne. À Paris le samedi 24 dans l’après-midi un atelier de cuisine gourmé culminant le soir avec une présentation et dégustation. Ensuite, le dimanche 25 une présentation animée et délectable !

Une Famille Fidèle

MERCI
Le père du Rob s’approche au paradis rapidement. Nos pires craintes ont été confirmées. Le diagnostic de certitude est le virus JC. Ses facultés ne font que se détériorent. Il n'y a pas de traitement. Impossible à savoir si la fin sera dans quelques jours ou dans quelques mois.
Je prends quelques minutes pour remercier tout le monde qui se porte volontaires dans nos absences si gracieusement. Il y a notre fille adoptive qui habite chez nous et qui prend super soin de Mémère. Il y en a qui accueille le groupe d’Américains en échange culturel à nos places. Et nous cherchons que quelques hôtes accueillantes pour préparer le dîner si ça vous intéresse. Les moments de détente autour de la Bible mercredi soir continuent, et Nam organise toujours des sorties il me semble. ;)

UN MOT SUR LA MALADIE
Le Virus JC est une maladie d’inflammation de la cervelle.
Dégénérescence est rapide et progressive.
Papa est conscient que son propre état se décline.
Sa souffrance n'est pas douloureuse, juste déchirante.
Ses symptômes ne sont pas contagieux.
Il n’est pas génétique ni héréditaire.
Non liés à ses voyages en Afrique, ou maladies exotiques infectieuses.
Sa lucidité va et vient, mais elle continue à se dégrader.

UNE FAMILLE FIDELE
Ce moment n’est pas facile. Il y a des décisions ‘impossible’ à prendre tous les jours. Il est déchirant de voir la Maman de Rob si cassé. Imagine son cœur brisé après 39 ans de mariage. Papa n’est plus lui-même, il dors la plupart du temps et même réveillé il n’est pas cohérent.
Tous les enfants prennent leurs congés et négocient les absences extraordinaires. Le moto c’est « La famille d’abord » nos diverses familles spirituelles prennent le relais dans les quatre coins du monde ; une vraie bénédiction. (Nous avons tous les chats à la maison, et les responsabilités.)
Ici, nos églises jumelles prennent soin de nous. Il y en a qui paie nos billets d’avion ! qui nous amène le dîner chaque soir, qui rendre visite, qui vient chercher notre linge (qui revient pressé - une chose que nous ne faisons pas d’habitude !) qui livre les courses directes à la maison, qui offre les coupes et épilation gratos, qui nous console et nous réconfort.
Ce n’est pas des vacances. C’est en effet beaucoup de travail, et surtout très émotionnel. Rob est coordinateur des visites. Rachelle prend en charge les finances familiales. Andy est notre expert de soins.
On garde la bonne humeur. Entre les pleurs, on trouve comme mêmes des moments de rires fous, et des moments touchants précieux entre nous. C’est une expérience qui nous forme tous et qui nous approche les uns les autres.

PAPA
Il ne bouge que le bras droit maintenant, aujourd’hui on installe un lit d’hôpital à la maison pour qu’il puisse passer ses derniers jours en paix. Il y aura des aides soignantes à ses côtes jour et nuit. On lui fait manger tout les repas en purée. Il a perdu la vue, mais il nous entend encore (il faut parler fort !)
La semaine dernière Papa n’exprime qu’un mot à la fois avec beaucoup de douleur, et souvent emploie des grognes aux lieux des mots. Aujourd’hui Papa, un pasteur depuis quatre décennies, nous avons enseigné sur l’Esprit Sainte depuis son lit d’hôpital. Son discours a duré une bonne 20 minutes avant qu’il s’endorme encore. Tout le monde l’appelle sa dernière prédication.

Mille Mercis,
Rob & Nichole

Ça Marche !


« J'étais déprimé et fâché contre Dieu. Je lui ai dit, “Alors. Je suis déprimé. Je l'assume, mais si je dois être déprimé, il faut que j'apprenne à t'honorer autant qu'un déprimé." Au moment où j'ai dit, “Je serai un déprimé qui fait honneur à l'Éternel,” je sentais mon fardeau allégeait. Ce jour-là était le début de la fin de ma dépression. Quand les sentiments dépressifs reviennent, je sais exactement comment faire ! »

« J’étais dans une profonde déprime. Au moment où j’étais désespéré, j'ai dit à Dieu, "Dieu, tu m'as créé. Tu connais les coins ténébreux dans mes pensées. Je ne les cache plus devant toi. Il faut que tu m'acceptes, tant que je suis." »

« C'était seulement après ma dépression est passé que je me suis rendu compte de combien Dieu a fait pour moi, combien il m'a préservé pendant ce temps. Je suis sorti de ma dépression sans aucun médicament, ni un hôpital, ni même une psy, gloire Au Seigneur ! Il est mon rocher, comme dans les psaumes, il était mon plus grand soutien, il m'a sauvé ! »

« C'est dur maintenant, aujourd'hui avec tous ceux qui se passent dans ma vie. Mais je m'accroche à Jésus. Je lis la Bible beaucoup. J'avoue, des fois, c'est un challenge pour moi de l'ouvrir. Mais, même quand je l'ouvre de l'obligation, je termine toujours par trouver le bonheur. La Bible me donne la vie, la pêche, de l'énergie. Ça a commencé de transformer mes circonstances, et sur tout de renouveler moi-même de l'intérieur. Je ne suis pas guéri aujourd'hui, mais quand ça ne va pas du tout, je sais ceux qu'il faut faire. Je supplie Jésus, "Aide-moi ! ” et je me plonge dans la vérité de la Bible et je commence à m'en sortir. »

« Pour moi, c'est tous les jours, "D'accord, Dieu, mon plan n'est pas la tienne. Montre-moi pourquoi tu as choisi de permettre cette circonstance." Et si j'arrive à dire ça, j'ai de la paix toute la journée. Il m'arrive d'oublier ça, et le regret après, mais ce n'est jamais trop tarde pour le dire. »


On parle d'une rencontre toute simple : un café, une Bible, trois amis et un Dieu qui transforme les vies. À mon avis, pourquoi ça marche ? Parce que ce n'est pas une occasion de plus de se plaindre, en revanche, notre engagement, les uns les autres, c'est de se concentrer sur comment améliorer la vie, comment développer la maitrise de soi. Personne n’est privilégié face à l'influence des mauvaises pensées ; nous partageons tous le même risque d'être pris en otage par nos pensées. Mais la vie en abondance commence quand on traite les mauvaises pensées comme les mensonges qu'ils soient, "La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n'est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout."

Voilà pourquoi ça marche, parce que la charité existe - et elle s'apprend. Et ces effets ne sont pas limités à la dépression. Tout comme n'importe quelle mauvaise pensée peut nous envoyer dans une spirale négative qui dégrade la qualité de notre vie, il y a toujours une vérité qui nous libère de ce même piège. J'ai vu des vies transforment. Chaque semaine, nous sommes tous encouragés d'entendre les grands succès de nos camarades et comment ils ont désactivé la réaction en chaîne cette fois-ci. Venez entendre les témoignages vous-même, et tentez la méthode qui marche depuis le début du monde.